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Radioforum Schweiz
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vor 6 Tagen, 16 Stunden
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radiohead, Habakukk, Alqaszar, Cyberjack, Wrzlbrnft, woody1, drahtlos

Was passiert mit Couleur 3?

Startbeitrag von radiohead am 24.06.2017 16:58

Es ist wie ein Schlag ins Gesicht. Couleur 3 stellt seine prominenteste und Aushängeschildsendung "La planète bleue" ein. Über 22 Jahre lang wurde diese musikalisch grenzenlos experimentelle Sendung von Yves Blanc produziert und war weit über die Grenzen hinaus bekannt und hatte auch einen Sendeplatz auf Radio Nova Paris, Radio Canada, Radio Monaco und Radio Ellébore. Heute wurde die allerletzte Sendung ausgestrahlt.

Ebenfalls ging heute ein Musikspecial "Deviation" zum letzten Mal auf Couleur 3 über den Äther. Ich ahne, dass es vermutlich auch noch andere Musikspecials treffen wird, von denen ich noch nichts weiss. Da frage ich mich was passiert mit Couleur 3 in Zukunft?

Couleur 3 hat in den vergangenen Jahren immer wieder mal sein Konzept angepasst aber so ein extremer Radikalschlag gab es noch nie. Wie wird Couleur 3 in Zukunft klingen? Ich hoffe doch schwer nicht wie etwa SRF3... Ist das nun der Tod von Couleur 3?

Antworten:

Es werden zusätzlich auch noch folgende Sendungen auf Couleur3 eingestellt: Audioguide, One-Two, Akatama...

Wie kann man nur eines der besten Radiosender der Schweiz so an die Wand fahren?!?!

von radiohead - am 24.06.2017 22:04
Ich befürchte nichts gutes.....nur bitte kein srf3.

von woody1 - am 25.06.2017 10:07
Die Sendung Culture Club hatte heute auch seine letzte Ausgabe.

Und wie ich gerade auf FB sehe gibt es in Zukunft auf Couleur3 auch kein Let's Dance und auch kein Electro Libre mehr. Ab September 2017 wird auf Couleur 3 alles neu werden...

von radiohead - am 26.06.2017 18:29
Zitat
radiohead
Die Sendung Culture Club hatte heute auch seine letzte Ausgabe.

Und wie ich gerade auf FB sehe gibt es in Zukunft auf Couleur3 auch kein Let's Dance und auch kein Electro Libre mehr. Ab September 2017 wird auf Couleur 3 alles neu werden...


Leider wird noch viel mehr an die Wand gefahren. Hauptsache die Löhne steigen jedes Jahr um mehr als die Teuerung. Ausser bei den Banken/Versicherungen wird ja nirgendwo mehr als bei unserem Radio und Fernsehen verdient, immer schön nach Wochen/Monatsarbeitsstunden korrigiert. Möglicherweise auch noch bei den anderen Staats-/Halbstaats-Betrieben.

von drahtlos - am 26.06.2017 21:43
Zitat
drahtlos
Leider wird noch viel mehr an die Wand gefahren. Hauptsache die Löhne steigen jedes Jahr um mehr als die Teuerung. Ausser bei den Banken/Versicherungen wird ja nirgendwo mehr als bei unserem Radio und Fernsehen verdient, immer schön nach Wochen/Monatsarbeitsstunden korrigiert. Möglicherweise auch noch bei den anderen Staats-/Halbstaats-Betrieben.


OT: Als Staatsbetriebsangestellter kann ich das mal eben überhaupt nicht unterschreiben. Dafür dreht der auch medial schön durchs Dorf getriebene Sparhammer seine Runden.

von Wrzlbrnft - am 27.06.2017 07:06
+1. Arbeitgeber: Auch schweizer Staatsbetrieb. 20 Millionen einsparen bis Ende 2019.

M.

von Cyberjack - am 27.06.2017 21:43
Deux émissions phares de Couleur 3 s'interrompent. Le rendez-vous du rap change de formule, mais «La Planète bleue» disparaît de la grille.

C'est une page qui se tourne. Ou plutôt deux. «La Planète bleue» et «Downtown Boogie», émissions phares de Couleur 3, tirent leur révérence après respectivement vingt-deux et dix-huit ans de bons et loyaux services. Le 945e module de «science-fiction musicale» d'Yves Blanc a effectué son ultime voyage orbital samedi. Et la messe du hip-hop sera célébrée une dernière fois ce jeudi de 22h à minuit.

Inutile de dire que ces deux interruptions ont provoqué stupéfaction, tristesse et colère sur les réseaux. Sur le groupe facebook des «Ami(e)s de la Planète bleue», un supporter annonce une pétition. Mais que se passe-t-il à Couleur 3? Pourquoi supprimer des émissions qui ont fait leurs preuves et auxquelles les auditeurs sont si attachés? «Il ne s'agit pas d'une hécatombe, tient à rassurer Nicolae Schiau, chef d'antenne depuis janvier. Nous travaillons à une refonte de la grille en collaboration étroite avec les équipes. Le résultat sera dévoilé le 22 août.»

Sortir de sa niche

Les deux cas sont distincts. Si «La Planète bleue» sera effectivement absente à la rentrée (lire ci-dessous), «Downtown Boogie» reviendra sous une autre forme, en début de soirée, en partie avec la même équipe. Ce que confirme Antoine Escoffey, alias Green Giant, pilier de l'émission avec Dynamike, Vincz Lee, Jiggy Jones et Geos. «Je suis moins nostalgique que tourné vers l'avenir. ‘Downtown Boogie' a fait son temps, l'émission a incarné l'esprit des années 1990 et 2000. Même son nom sonne old school.»

Le métier change, il faut être interactif, sortir de sa niche (l'équipe le fait déjà en animant des soirées DJ dans toute la Suisse). «Le but ultime est qu'on parle de hip-hop, car c'est la culture dominante chez les jeunes et la dernière grande révolution musicale depuis le rock.»

Mais les vétérans de «Downtown Boogie» sont-ils les mieux placés pour renouveler la formule? Green Giant ne botte pas en touche, il souligne que l'équipe s'est déjà rajeunie avec Geos, initiateur notamment d'une chronique consacrée au versant féminin du hip-hop («Quoi de neuf meuf?»). Féminiser l'antenne sera un autre enjeu. Car le hip-hop ne cesse d'évoluer: «Il s'est diversifié au point qu'il devient difficile de le définir. Diplo ou Major Lazer mettent de l'électronique dans leur rap, d'autres le croisent avec la pop ou le r'n'b. Et le grime ou la trap sont des styles hyper influents.»

Activistes passionnés

En tout cas, «Downtown Boogie» aura marqué son temps. Pour le rappeur Jonas, «cette émission a donné une place à la culture hip-hop sur une radio nationale, en passant tant les tubes en vogue que les pépites de l'underground. Elle a été faite par des activistes impliqués et passionnés.»

Les artistes locaux et émergents y ont toujours eu leur place: «Ça a été ma première expérience des médias, vers 2000-2001, raconte le rappeur Rootwords. Elle a forgé mon caractère et m'a mieux préparé pour la suite.» «Combien de découvertes suisses ou internationales grâce à eux?», renchérit Joram Vuille, animateur du site Reprezent. «Ça fiche un coup d'apprendre que l'émission s'arrête, mais le hip-hop ne meurt pas et c'est finalement le plus important.»

Ce jeudi soir, la dernière durera deux heures avec moult invités et impros freestyle dans le studio. Un souvenir marquant pour la route? «Pour nos 10 ans au D Club à Lausanne on avait invité IAM, des fidèles de l'émission, se souvient Green Giant. Ils devaient jouer 15 minutes, ils ont assuré trois-quarts d'heure en mettant le feu!»


Yves Blanc: «Je refuse de brader mon concept»
«Je n’imagine pas une semaine sans mon épisode. C’est thérapeutique!» «Il est 21h42 chez moi à Montréal et mon cœur est si lourd. J’ai l’impression de perdre un ami de toujours.» Près de 200 réactions sur la page facebook de «La Planète bleue», d’autres sur le «livre bleu» du site web de l’émission. Des mots de regret et de reconnaissance envoyés depuis Porrentruy, Lyon, Stockholm ou Sydney. «Merci pour cette bulle d’oxygène dans un paysage médiatique de plus en plus formaté et conformiste, où le questionnement n’a pas sa place», écrit Cíntia de Porto.

«La Planète bleue» est un ovni, défricheur musical sur tous les continents, philosophe et ­écolo. Créée en 1995, l’émission est diffusée par Couleur 3 et podcastée dans une cinquantaine de pays. Elle est indissociable de son concepteur et animateur Yves Blanc (photo Laurent Bleuze/RTS), ancien de Radio Nova, France Inter et Arte, collaborateur de la revue Sciences et Avenir. Le succès de son émission, il l’a bâti sur «le télescopage entre tradition et anticipation, tribal et digital».



La liberté avant le cachet

Yves Blanc fabrique ses modules dans son «chalet numérique» du Vercors. Ses épisodes sont livrés prêts à diffuser, une sélection musicale régulièrement compilée sur CD (le 9e opus est paru récemment). Une indépendance qui ne rentre plus dans les cases. «Nous sommes très fiers d’avoir diffusé ‘La Planète bleue’ pendant si longtemps, assure Nicolae Schiau, nouveau patron de la radio. Couleur 3 l’achetait à Yves Blanc, mais la future grille impose que la production soit intégralement conçue dans nos murs.»

L’intéressé a décliné les propositions qui lui étaient faites. «Je refuse de brader mon concept. J’ai toujours placé la liberté avant le cachet.» Et ne lui parlez pas de refus d’évoluer: «‘La Planète bleue’ est un laboratoire en mutation constante. L’approche journalistique, la programmation musicale et l’habillage n’ont cessé d’évoluer, par petites touches. Il faut respecter son public.»

L’émission serait trop intello, pas assez «djeuns», croit savoir Yves Blanc, qui déplore les refontes successives à Couleur 3, selon lui vouées à l’échec et oublieuses de leur mission de service public. L’idée d’un bloc «jeune» homogène lui paraît dénuée de bon sens. «Mon fils a 17 ans, ses amis aussi, ils sont curieux du monde et mus par un tas de questionnements.»

Un auditeur: «J’ai grandi avec ‘La Planète bleue’, j’avais 18 ans et aujourd’hui 40 ans. Tu m’as ouvert les yeux sur la réalité de notre planète, fragile, multiculturelle, multiethnique, pour moi qui n’étais qu’un gamin de la campagne.» «La Planète bleue» ira chercher une herbe plus verte ailleurs, tandis qu’Yves Blanc mettra la dernière main à un livre sur les coulisses d’une aventure radiophonique singulière. RMR

«L’esprit couleur 3 est intact»
Avec 6,8% de part de marché, Couleur 3 est loin derrière La Première (37%) mais devant Espace 2 (2,5%). La radio est la plus écoutée de Suisse romande par les 35-44 ans. Les plus jeunes, étonnamment, lui préfèrent La Première. Mais surtout, ils écoutent moins la radio. Nicolae Schiau fait le pari de les convaincre sans toucher à l’ADN de la chaîne. «Couleur 3 ne va pas renoncer à son esprit, à sa curiosité et sa liberté de ton. Certains auditeurs ne jurent que par Yann Marguet, d’autres par Valérie Paccaud ou les Métissages. Cette diversité fait la richesse de Couleur 3.» RMR

Quelle: https://m.lecourrier.ch/150634/downtown_boogie_tire_la_prise_d_une_epopee_hip_hop

von radiohead - am 02.07.2017 16:01
Irgendwie erinnert mich die aktuell kommende Programmreform von Couleur 3 an DRS3, wo der damalige Chef Andreas Schefer den Sender Ende 1999 komplett auf Mainstream umstellte. Der neue Couleur 3 Chef Nicolae Schiau ist wohl genau so quotengeil und setzt auf Quantität statt auf musikalische Qualität. Eine Schande, dass ausgerechnet so eine Person das oberste Kader von Couleur 3 sein darf... Er wäre bei irgendeinem NRJ Sender besser aufgehoben.

von radiohead - am 02.07.2017 16:31
Sehr schade, das ganze!

von Habakukk - am 03.07.2017 08:46
So geht also auch in der Schweiz der öffentliche Rundfunk den Weg alles Irdischen. Was haben wir auch anderes erwartet? Dass am Léman die Insel des Radioglücks liegt? Schön wäre es aber...

von Alqaszar - am 16.07.2017 02:02
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